Témoignages de nos élèves

Ces témoignages vous permettent d'avoir le point des nos élèves sur leur expérience au lycée Jean Jaurès.
Cette liste n'est pas exhaustive; elle n'est qu'un début et tous nos anciens élèves dont invités -via la rubrique "Contact"- à nous communiquer leurs itinéraires après avoir quitté notre établissement.


Suzanne B. :

"Apres 2 mois de recherches en Afrique du Sud j'ai finalement rendu mon M2 et ai obtenu la note de 15! Je vous remercie pour votre aide en première année. 
Afin de réfléchir un peu et pour prendre l'air, je suis partie pour un an de voyage, j'hésite encore beaucoup quant à mes projets professionnels. J'ai très envie de passer l'agrégation."


Audrey D.

"La prépa : des années très intenses, parmi les meilleures de ma vie car j'ai sans cesse appris énormément de choses sur des disciplines qui me passionnaient. L'impression de ne vivre que par et pour le travail. Beaucoup de pression et des moments difficiles, mais de belles démonstrations de solidarité et de bienveillance chez les élèves... ainsi que les professeurs !"


Meera A.

"Suite à une année d hypokhagne éprouvante dans un lycée parisien de renom j'ai été enchantée de suivre ma khâgne au lycée Jean Jaurès. Ça a été une année riche en enseignement et qui a re-consolidé ma confiance en moi. Cette classe prépa est à l'échelle humaine avec des professeurs dynamiques, à l écoute et engagés. Un vrai plaisir de suivre leur enseignement qui a été un bagage très utile pour mes années d'école de commerce puis de Master spécialisé en RH. Encore aujourd'hui au travers de ma profession j'emploie mes qualités d analyse et rédactionnelles acquises au cours de cette année Jauressienne ! Un grand merci à toute l'équipe pédagogique pour son enseignement sur mesure ! Par ailleurs excellent esprit de groupe favorise par les enseignants et gage de notre réussite."


Adama S.

"C'était en 2005. J'arrivais à Jean-Jaurès, la boule au ventre. A vrai dire je ne savais pas où je mettais les pieds. Avec un bac en poche, j'imaginais déjà les difficultés à affronter. Une professeur de mon lycée avait prédit : "tu n'y resteras pas plus de deux semaines." J'y suis restée trois ans. Les années de prépa sont les années les plus intéressantes de mon parcours scolaire. Les plus dures, certes, mais de loin les plus riches. Merci aux professeurs : je ne suis pas certaine qu'ailleurs j'aurais eu la même chance." Adama Sissoko 


Sabrina D.

"Mes 3 années de CPGE à JJ ont été à ce jour les plus enrichissantes intellectuellement. 
J'y ai appris à travailler efficacement et acquis une méthodologie de travail ; tout cela dans un cadre rassurant et bienveillant mis en place par l'équipe des professeurs.  10 ans après, alors que je me prépare à passer le concours d'attaché territorial, je me repose encore sur un certain nombre d'acquis à JJ."


Zeina T.

"Après un bac scientifique et un échec en école d'architecture, j'ai intégré la CPGE du lycée Jaurès en 2013, sans objectif véritable ni confiance en moi, poussée simplement par un goût lointain pour la littérature. C'est durant l'hypokhâgne que j'ai réalisé que les sciences humaines m'intéressaient, en fait. Et cela, pour différentes raisons. Tout d'abord, il faut savoir que la prépa du lycée Jaurès dispose d'une ambiance tout à fait singulière : les effectifs des classes sont peu nombreux, et permettent de mieux se connaître, entre étudiants, et avec les professeurs. Aussi le dialogue anime-t-il les cours, qui n'ont aucunement de visée dogmatique, mais qui poussent au contraire aux échanges d'idées, essentiels pour percevoir les enjeux de telles disciplines. C'est en grande partie grâce à cela que je me suis très vite sentie à ma place au sein de ce milieu, et que j'ai pu, avec confiance, découvrir en moi de grandes capacités de réflexion, de rédaction et de création. L'environnement de Jaurès est ainsi très propice à un développement libre et heureux de la curiosité intellectuelle nécessaire pour évoluer, soi-même d'abord, et puis pour réussir au concours, si tel est votre objectif – ou même s'il ne l'est pas. Car c'est là la grande différence entre l'hypokhâgne et la khâgne : en khâgne, vous avez à passer un concours réputé difficile et dès lors, les DST, les DM, les concours blancs et les khôlles sont autant d'entraînements avant l'échéance finale, début avril, et l'année passe extrêmement vite... Nulle crainte cependant, vous serez largement prêts à temps, si vous vous donnez les moyens de l'être, en ne considérant pas ce que vous apprenez comme une vile contrainte, mais comme une opportunité pour progresser vous-mêmes. Lorsque vous aurez bien saisi les exigences techniques des épreuves, les dissertations – et ce, même si le sujet ne se résume qu'à un mot fort peu inspirant tel qu' « expliquer » –, deviennent ludiques. Croyez-en mon expérience. Après l'heureuse année d'hypokhâgne, je suis passée en khâgne spé histoire-géographie, et ai été admissible au concours de l'ENS Lyon. Je n'ai pas réussi à braver l'épreuve des oraux et, aussi incongru que cela puisse paraître, j'étais absolument ravie de pouvoir passer une autre année à Jaurès (et je ne suis pas la seule dans ce cas, pour vous dire le caractère extraordinaire de cette classe prépa). J'ai donc khûbé, cette fois-ci en spé lettres et cette troisième année reste pour moi un de mes plus beaux souvenirs. Aussi ai-je réussi le concours de Sciences-Po Paris, et j'ai une nouvelle fois été admissible à l'ENS Lyon, où je suis aujourd'hui en Master 2 de Lettres Modernes, avec pour nouvel objectif de passer l'agrégation et peut-être, de faire une thèse en sciences du langage. Voilà pour ce qui est de mon parcours. Seul conseil à l'issue de ce petit résumé : n'hésitez pas – absolument pas – à intégrer Jaurès, vous découvrirez peut-être comme ce fut le cas pour moi de belles choses enfouies depuis trop longtemps en vous. Bénies sont les années passées dans ce foyer."